GESTION D’EDF : FACE AU REFUS D’ENQUÊTER, ENERGIE EN ACTIONS PRÊT À SAISIR LA CEDH

GESTION D’EDF : FACE AU REFUS D’ENQUÊTER SUR LA RESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT, ENERGIE EN ACTIONS PRÊT À SAISIR LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME

Alors que la Cour de cassation doit rendre sa décision le 25 mars prochain, l’association Energie en actions dénonce les obstacles judiciaires persistants dans l'instruction de sa plainte pénale contre X déposée le 31 août 2022. L'association, représentant les actionnaires salariés et épargnants lésés, pointe du doigt une gestion de l’entreprise sacrifiée sur l’autel d’intérêts politiques et confirme sa détermination à porter l’affaire devant la juridiction européenne.

Depuis le 31 août 2022, Energie en actions se bat pour faire la lumière sur les conditions de la gestion d’EDF ayant conduit à la spoliation des actionnaires dans le cadre de l'OPA de l'Etat, suivie d'un retrait obligatoire en 2023. La plainte pour abus de pouvoir et abus de biens sociaux vise à sanctionner l’immixtion intempestive de l’État actionnaire qui a systématiquement privilégié l’intérêt politique au détriment de l’intérêt social d’EDF.

Energie en actions s’étonne que l’autorité judiciaire, si prompte pourtant à ouvrir des enquêtes dès lors que sont suspectés des agissements susceptibles de qualification pénale pouvant impliquer des politiques, n’ait pas jugé utile de lancer des investigations sur des faits qui caractérisent des infractions pénales commises sous la pression de l'État.

> Consultez le communiqué d'Energie en actions

Pour mémoire : communiqué de dépôt de la plainte le 31 août 2022